5 guides pour bien vieillir

5 guides pour bien vieillir

Les guides pour bien vieillir, ou du bien vieillir, ne manquent pas. On peut en remplir facilement une étagère de bibliothèque. Cela se comprend. Ils traitent tous du même sujet, mais ils ne le traitent pas tous de la même façon. Certains considèrent principalement le vieillissement du corps et se concentrent sur les conseils à suivre pour en limiter les effets. D’autres, anciens ou modernes, préfèrent s’appesantir sur le regard qu’on porte sur la vieillesse et celui qu’il est préférable d’adopter pour mieux la vivre. Bref, il y en a pour tous les goûts et l’essentiel est de trouver celui qui sera réellement profitable. Pour soi. C’est-à-dire celui qui va aider, vraiment, à bien vieillir.

Bien vieillir, c’est quoi ?

Si on doit résumer ce que c’est que bien vieillir, on peut dire que c’est vieillir tout en restant bien dans sa tête et bien dans son corps :

  • Bien dans sa tête, c’est avoir toujours sa raison en ordre de marche et ses humeurs, sans hauts, ni bas excessifs.
  • Bien dans son corps, c’est ne souffrir d’aucune affection invalidante.

Et, on comprend que, selon ce qui prime, on puisse être attiré par tel guide plutôt que par tel autre. D’où trois grandes catégories de guide pour bien vieillir.

Quels guides pour bien vieillir ?

Les guides pour bien vieillir « tout en un »

C’est la catégorie des guides qui s’efforcent de faire tout le tour de la question. Ce sont donc des guides très complets qui abordent tous les aspects du vieillissement et les différents moyens pour y faire face.

  • Le nouveau guide du bien vieillir, du Docteur Olivier de Ladoucette, domine incontestablement la catégorie des guides « tout en un « . De la « tête et des épaules », peut-on dire.

Le nouveau guide du bien vieillir nouvelle edition

Publié par les éditions Odile Jacob, en 2014, et véritable somme, ou bible du bien vieillir, de plus de 600 pages, le guide d’Olivier de Ladoucette fait état des recherches les plus avancées en matière de science du vieillissement.

Dans son livre, il aborde aussi bien la problématique de la santé des seniors que celle de leur état affectif, intellectuel et émotionnel. A noter qu’ Olivier de Ladoucette est psychiatre et gérontologue, rattaché à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris.

Il est, par ailleurs, chargé de cours en psychologie du vieillissement, à l’université de Paris 5, président-fondateur de l’IFRAD, association spécialisée dans la recherche sur la maladie d’Alzheimer.

On peut voir la présentation qu’en fait le Docteur de Ladoucette, en pointant simplement l’appareil photo de son smartphone, sur le QR code ci-après.

Les guides pour bien vieillir où « tout est question d’esprit »

On peut, néanmoins, préférer une approche plus « soft », plus spirituelle du « bien vieillir ».  Deux ouvrages peuvent être très utiles de ce point de vue :

  • L’art de bien vieillir, de Anselm Grün, est un petit livre de 210 pages, publié en poche par les éditions Albin Michel dans leur collection spiritualité, en 2018. Anselm Grün est docteur en théologie et moine bénédictin de l’abbaye de Münsterschwarzach. Pour lui, il convient de s’approprier la vieillesse plutôt que de la refuser.

Couverture du livre L'Art de bien vieillir

Un livre plein de sagesse et d’espérance où vieillir rime avec grandir et s’accomplir.

  • Lettres à Lucilius, de Sénèque. Avec ces lettres à Lucilius, on remonte le temps de près de 2000 ans, car elles ont été écrites, par Sénèque, à son ami Lucilius, gouverneur romain de la Sicile, vers 65 avant JC. Dans ces lettres, 124 au total, Sénèque y retrace, de manière intimiste, ce qui fonde son approche stoïcienne de l’existence, et en l’occurrence, de la vieillesse. Les lettres de Sénèque ont été publiées, entre autres, par les éditions Les Belles Lettres, dans une belle traduction du latiniste Henri Noblot.

Lettres à Lucilius. Tome I : Livres I-IV

 

Nous mourrons tous les jours, disait Sénèque. Ces lettres arrivent à nous du fond de la nuit des temps imprégnées de ferveur spirituelle et l’intérêt qu’elles présentent pour nous n’en est que plus certain.

Les guides pour bien vieillir où « tout est dans la pratique »

Mais, on peut rechigner, légitimement, à chercher à grimper sur ces hauteurs spirituelles. Et le fait est que quelques exercices bien pratiques permettent d’arranger bien des choses. C’est ce que démontrent, entre autres, les deux ouvrages ci-après :

  • Bien vieillir pour les nuls, de Arach Madjlessi. Pour l’auteur, ça ne fait aucun doute, « vivre en pleine santé après 100 ans, c’et possible ! ». On ne demande qu’à le croire. L’auteur, gériatre, est chef de service à la clinique Alleray-Labrouste, à Paris. Il est, par ailleurs, président de la société française de réflexion sensori-cognitive (Sofresc), à l’origine du test A.V.E.C, utilisé dans de nombreux centres et établissements. On peut le découvrir en pointant son appareil photo sur le QR Code ci-après :

Dans son ouvrage publié par les éditions First, en 2012, l’auteur fait, néanmoins, le tri entre les fausses promesses marketing et les vrais conseils à suivre.

Bien vieillir pour les Nuls

  • Bien vieillir – remèdes à l’usure mécanique du corps, de Claude Perset. Dans son livre de 295 pages, publié par les éditions Pygmalion, en 2003, l’auteur détaille, comme il l’annonce :

Un ensemble complet de techniques faciles et judicieuses pour lutter contre le vieillissement musculaire.

Son but est clair : freiner l’apparition de tous les petits maux qui accompagnent le vieillissement. Et, pour cela, Claude Perset, kinésithérapeute et ostéopathe, de son état, fait le tour de la diététique, des petits exercices physiques, des compléments alimentaires et des médicaments qui peuvent y aider.

Quel guide lire pour bien vieillir ?

Comme on l’a dit, les guides du bien vieillir sont très nombreux, mais il en ressort que tous indiquent bien que l’on vieillit d’autant mieux que l’on veille à bien entretenir son mental, son esprit et son corps. Ce que, notamment, la compagnie d’un petit animal rappelle constamment.

Par ailleurs, cet entretien ne nécessite pas de gros moyens. Même avec le minimum vieillesse, on peut lire, méditer, faire attention à ce que l’on mange, ou encore, se promener dans de beaux endroits, à proximité de chez soi.

Sans, pour autant, chercher à revivre un état définitivement révolu. Dans son « Eloge de la vieillesse« , le grand écrivain classique Hermann Hesse écrit, pour sa part :

La vieillesse ne devient médiocre que lorsqu’elle prend des airs de jeunesse.